Exposition Playmobil au musée de l'armée des invalides -France Info-

 

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Louis XIV devant le château de Versailles, Napoléon en Egypte ou encore le port artificiel d’Arromanches prêt pour le Débarquement en Normandie… Toutes ces scènes historiques sont à voir au musée de l’Armée aux Invalides, à Paris. Une exposition originale, et une première, car les personnages sont des jouets Playmobil.
 

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3 000 Playmobil exposés

Plus de 3 000 petits bonshommes en plastique, les même que ceux que l’on trouve dans les chambres d’enfants, mais repensés par des adultes, Jean-Philippe Broussin et son équipe de collectionneurs infatigables. "Jean-Philippe va rechercher ses pièces dans toutes le boites qu’il a. Toute l’année, tous les week-ends, il chine, il va voir dans les brocantes", explique Laetitia Tarabelli, qui gère la logistique.

"Les jouets de seconde main sont encore mieux", affirme Laetitia Tarabelli. "Beaucoup de pièces anciennes sont plus modulables que les pièces actuelles. On peut en faire ce qu’on veut comme le château royal de Blois, conçu pièce par pièce. La barrière va être prise dans une boite, le pilonnes dans une autre, donc c’est vraiment un travail de conception en amont, avant l’installation le jour J, un travail d’historien", poursuit-elle.

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Et voilà le point de rencontre avec le très sérieux musée de l’Armée, même si l’idée n’a pas instantanément fait l’unanimité, raconte Sylvie Picolet, chargée de la médiation et de la programmation pédagogique au musée de l’Armée. "Effectivement, il s’agissait de faire venir un public qui ne vient pas forcément toujours. Et on a à la fois pour les enfants le plaisir de découvrir des jouets, et puis la réalité historique. Sachant que ce sont des jouets customisés, modifiés par l’artiste qui effectivement n’a pas ce souci du réalisme historique. Il va faire en fonction de ce qu’on a dans notre imaginaire de telle ou telle scène", explique-t-elle.

 

"Il ne faut pas choquer les enfants"

Il y a le musée, il y a l’artiste et puis un troisième partenaire pour cette exposition : la marque Playmobil, attentive à son image dans les scènes de guerre. "On essaie d’être au plus proche de la réalité, sans bien évidemment déborder. Il ne faut pas choquer les enfants", affirme Alain Sylvain.

Il a monté une partie de l’exposition : "Sur l’exode, Monsieur Broussin a voulu faire quelque chose d’assez réaliste parce qu’il fallait abandonner sa maison, ses affaires. Ça passe, parce que ce n’est pas une scène de guerre, parce qu’il n’y a pas de morts, même si paradoxalement la marque est tout à fait capable de créer des pirates. Il y a de la violence, de tout temps, quelles que soient les marques de jouets. Les figurines de plomb, qui ont été créées il y a trois siècles de ça, c’était pour jouer à la guerre."

Et pour jouer justement, un espace a été prévu à cet effet dans l’exposition, ainsi qu’un livret jeux distribué à l’entrée, en français ou en anglais.

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